Le monde noir et violent du livre Le dieu oiseau

le dieu oiseau, livre fantasy de Aurélie Wellenstein

Tout commence avec une compétition aussi violente que les Hunger Games. Avec Le dieu oiseau, Aurélie Wellenstein, nous emmène sur une île. Il y a 10 clans, et à chaque nouvelle décennie,  une compétition détermine quel clan va dominer l’île pour les 10 prochaines années. Les perdants de la compétition, quand à eux, subiront « le banquet ». Une journée où les vainqueurs peuvent exploiter, tuer, violer, et même manger les perdants. Faolan est le fils d’un des clans perdants. Il a vu son peuple se faire violer et dépecer sous ses yeux et a été réduit à l’esclavage pour subir les fantaisies perverses du chef victorieux, Torok. Il veut désormais participer à la compétition de « l’homme-oiseau » pour se libérer et se venger…

Tout un programme donc…

le dieu oiseau : un livre fantasy très sombre

Le dieu oiseau : un livre pour quel lecteur ?

« Wow », Aurélie Wellenstein ne va pas y aller avec le dos de la cuillère »… Voilà ce que je me suis dit en lisant la quatrième de couverture… Et j’avais raison.

Si vous êtes une âme sensible, que vous préférez les romances poignantes et les jeunes héros touchants, demandez plutôt à votre libraire quels livres de John Green il a un stock. Vous passerez un moment agréable et émouvant… En effet, si vous cherchez des sensations équivalentes, Le dieu oiseau n’est VRAIMENT pas fait pour vous. Les amateurs de dark-fantasy, ou ceux qui sont avides de récits sombres, violents et bien menés, trouveront leur plaisir en lisant ce roman fantasy

violence le dieu oiseau d'aurelie Wellenstein

Qu’en est-il de l’écriture du livre Le dieu oiseau ?

Aurélie Wellenstein nous plonge rapidement au cœur de l’action. Le rythme est assez soutenu et l’intrigue avance bien. Le dieu oiseau ne délaisse pas pour autant les descriptions. Vous pourrez ainsi trouver de nombreuses scènes de combats sanglants, de tortures et de sacrifices.  On frise le gore et seul le talent d’Aurélie Wellenstein nous sauve quelque peu de l’écoeurement.

Pour ce qui est de l’intrigue, on est dans un one-shot fantasy de type battle royal.

J’ai beaucoup apprécié l’originalité apporté dans le roman par l’insertion de rites polynésiens.

Elsa c'est une passionnée de livres de fantasy, avec elle, les chroniques livresques seront rapidement rédigées et avec une précision mordante ! Elle aurait préféré naître elfe mais on ne choisit pas sa "classe" à sa naissance dans le monde réel. Du coup, elle a trouvé une solution intermédiaire en faisant des jeux de rôles avec ses amis et en jouant aux jeux-vidéo. En dehors de ça, Elsa fait de la couture (cosplay oblige), regarde des séries, cuisine... Bref, elle s'amuse !

1 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *